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L'Opinion publie une pétition pour relancer la machine entrepreneuriale

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Le quotidien économique L'Opinion lance une pétition nationale, appelée Pacte de prospérité. Elle propose aux dirigeants, salariés et citoyens de s'engager sur sept priorités pour libérer l'entreprise et le travail.

L'Opinion publie une pétition pour relancer la machine entrepreneuriale

Le quotidien économique L'Opinion de Nicolas Beytout poursuit son combat pour la défense du monde entrepreneurial. À l'occasion de son premier anniversaire, le journal a lancé fin avril un Pacte de prospérité baptisé "Libérez l'entreprise", qui recense une série de mesures concrètes à mettre en place d'urgence, afin de renouer avec la croissance. "Avec le Pacte de responsabilité, le gouvernement a enfin initié une politique de l'offre. Mais il faut aller plus loin. Car comme l'a reconnu le nouveau Premier ministre dans son discours de politique générale : "Les entreprises ont besoin d'être libérées"", confie Nicolas Beytout, président et fondateur de L'Opinion.

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À partir des travaux d'associations patronales, de think tanks et de nombreux économistes, fiscalistes et avocats, L'Opinion a retenu sept priorités. Parmi les mesures avancées : Nicolas Beytout souhaite restaurer la confiance entre l'État et les entrepreneurs en réduisant les délais de paiement des PME par l'État et les grandes entreprises (un mois à compter de la livraison, 10 jours pour la TVA), ou en s'engageant chaque année sur la réduction du volume du Code du Travail et du Code des Impôts.

Le Pacte propose également de faciliter la création et la croissance des entreprises, en élargissant le statut de Jeunes entreprises innovantes (JEI), en instaurant un bouclier fiscal pour les créateurs d'entreprise, ou en exonérant les plus-values de cession pendant 10 ans pour les créateurs de startup.

Pour relancer la croissance, le journal milite aussi pour la libéralisation du temps de travail (autoriser le travail dominical, renoncer aux 35 heures). Son autre proposition? Doper la compétitivité des entreprises par la formation, en imaginant notamment un partenariat public-privé entre l'éducation nationale et les entreprises.

La pétition a déjà récolté plus de 21 000 signatures. L'objectif du journal est de réunir 50 000 signatures avant le 31 mai 2014, afin de remettre les propositions au président de la République.

Visualisez l'ensemble des propositions du Pacte de prospérité.