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La revue de presse éco de la semaine (2 au 6 janvier)

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Vous n'avez pas eu le temps de suivre l'actualité cette semaine ? Pas de panique. Nous vous proposons un petit tour de l'actualité économique du lundi 2 au vendredi 6 janvier 2017. Au programme : financement des entreprises, CES Las Vegas, made in France ou encore génération Y.

La revue de presse éco de la semaine (2 au 6 janvier)

L'entrepreneuriat plaît aux Français

L'entrepreneuriat est une valeur chère aux Français et la personnalité des chefs d'entreprise est appréciée, selon un baromètre des professionnels Odoxa pour Aviva. Près de neuf Français interrogés sur dix (84%) ont une opinion positive des entrepreneurs. Une caractéristique que les Français souhaiteraient même voir lié à l'avenir de leurs enfants. Parmi les répondants, 57% d'entre-eux leur conseilleraient de "devenir entrepreneur en créant ou en reprenant une entreprise".

Une tendance qui révèle également que les chefs d'entreprise sont plus confiants dans l'avenir de leur situation économique que les Français (38% contre 33 %). Près d'un entrepreneur potentiel sur deux se montre même davantage confiant dans l'avenir (45%). Une étude de l'APCE de février 2016 montrait que 46 % des Français considéraient notamment l'entrepreneuriat comme la carrière la plus intéressante. A lire sur Les Echos.

11 PME bretonnes se liguent pour chasser les talents du numérique

Le collectif "Ici C digital" a été créé à l'initiative de dix PME bretonnes et une nantaise. But de la manoeuvre : se faire remarquer des talents du numérique et créer du lien avec les écoles dans des régions moins bien servies que d'autres en la matière. Résultat : depuis la création du collectif, cinq écoles se sont jointes au processus et 15 collaborateurs ont été recrutés. Côté outils, Ici C Digital s'est doté d'un site sur lequel chacune des PME du collectif peut poster ses offres de recrutement dans la région brestoise.

L'Usine Nouvelle pointe du doigt un particularisme dans ce rassemblement de PME (AlloVoisins, Zip, Linkea, West Web Valley, West Web Festival...) : elles ont en commun l'un de leurs actionnaires, Charles Cabilic.

La France, leader européen des financements alternatifs

28 millions d'euros, c'est le volume d'investissement auquel correspond le prêt des particuliers aux entreprises à la fin de l'année 2015 en France, selon une étude de l'Université de Cambridge et de KPMG.

En incluant les prêts vers les particuliers et les entreprises, la France s'illustre avec près de 319 millions d'euros, en croissance de 318 % par rapport à 2013. Un chiffre qui fait de la France le premier pays pourvoyeur de ces nouveaux modes de financement en ligne parmi les pays européens du continent étudiés (hors Royaume-Uni).

Selon le rapport, cité par Les Echos Business "le financement alternatif en ligne est de plus en plus utilisé par les PME, les start-up et globalement par de nombreuses entreprises dans toute l'Europe". Les données publiées analysent dix types de financements alternatifs tels que les prêts privés aux entreprises, l'investissement participatif en action, les financements participatifs avec ou sans contrepartie.

Le label Made in France n'attire pas forcément les acheteurs

Si le Made in France a ses vertus tant pour le dynamisme économique du territoire que pour l'emploi et confère une image de "bon élève" aux entreprises, ce label ne modifie pas forcément positivement la perception que les acheteurs ont d'un produit ou d'un service. C'est ce que révèle l'étude d'Agile Buyer, un cabinet de conseil en stratégie achat rattaché à Polytechnique. Raison invoquée : ce n'est pas le label qui est observé en priorité mais l'offre dans sa globalité (qualité, coût...).

D'après l'étude, toujours, le secteur public serait plus attiré par les achats Made in France que le privé, tandis que seuls 15% des sondés indiquent vouloir réaliser des achats locaux, contre 32% pour le public. Les services font l'objet d'un intérêt plus proéminent (commerce inter-entreprise, banques, assurances, communication), loin devant les secteurs de l'automobile, de l'aéronautique et de la chimie-matériaux, résume L'Usine Nouvelle.

Comment réconcilier la génération Y avec le monde du travail

Avec 3 millions de vues depuis fin octobre, une vidéo sur la génération Y fait le buzz sur Youtube. Le coach et conférencier spécialiste du leadership Simon Sinek y explique sa vision du rapport au travail de ces jeunes nés dans les années 1980. Il analyse, notamment, les raisons de leur insatisfaction profonde par rapport au monde professionnel : leur mode d'éducation assez éloigné de cette réalité, leur côté ultra connecté, qui les empêcherait de lier des relations profondes et épanouissantes, et leur habitude d'avoir tout, tout de suite, qui leur nuirait également.

Mais, pour l'expert, l'entreprise a un rôle à jouer pour aider les jeunes à se réconcilier avec elle. "L'environnement professionnel s'intéresse plus aux nombres qu'aux individus (...) les Millenials malheureux au travail pensent que c'est leur faute, qu'ils ont un problème. Mais non, c'est surtout que les entreprises manquent de bons managers", explique-t-il, cité par Les Échos, qui livre un compte rendu complet de la vidéo.

La French Tech envahit le CES de Las Vegas

L'écosystème French Tech se distingue depuis le 5 janvier, et jusqu'au 8, au CES de Las Vegas, le premier salon technologique mondial. Second pays en termes de représentants, la France a emmené 178 entreprises innovantes, juste derrière les États-Unis (203 start-up).

Mais c'est surtout le dynamisme et la vitalité de la scène française qui devraient cette année encore, selon La Tribune, attirer les regards du monde entier. Pour le directeur de la mission French Tech, David Monteau, "plus la France cartonne au CES, plus son image change dans le monde et plus les investisseurs ont envie de venir chez nous. Les retombées du CES sur l'ensemble de l'écosystème sont énormes". Une preuve de l'attente placée dans l'événement et des enjeux attendus pour les pépites françaises !

7 conseils des habitués du CES aux jeunes pousses

Faire son premier CES, c'est un baptême du feu pour les start-up françaises. Le plus grand salon d'électronique grand public mondial est une tornade qui apporte son lot de fantasmes, de déceptions et de remises en question côté business. Pour avertir plutôt que guérir, 20 Minutes a interrogé quelques vieux briscards du salon pour obtenir des conseils à destination des débutants.

De ces entretiens, sept conseils sont issus : préparer ses rendez-vous, séduire d'abord les journalistes, ne pas se prendre pour celui qu'on n'est pas, n'aller au CES que si c'est justifié, avoir les reins solides et le moral au top, profiter de l'écosystème Vegas, se préparer mentalement au meilleur et au pire. Des conseils délivrés par des porte-flambeaux de la technologie "à la française" : Eric Careel (cofondateur de Withings), Rafi Haladjian (cofondateur de Sens.e), Fred Potter (p-dg de Netatmo).

Ces start-up chinoises qui veulent mettre des bâtons dans les roues de Tesla

FF91. Ce n'est pas un robot galactique mais le nom de la voiture électrique de la société chinoise Faraday Future, qui entend, avec elle, rouler sur les plates-bandes de Tesla. L'ambition : "La disruption nous guide à tous les niveaux. Nous repensons l'automobile", explique Nick Sampson, vice-président de l'entreprise, cité par Les Échos.

Et le quotidien économique d'étudier les forces du véhicule (sa rapidité revendiquée, son autonomie, etc.) et ses faiblesses (dirigeants quittant le navire, arrêt d'une usine...) La voiture, présentée au CES Las Vegas, doit être commercialisée à partir de 2018.

A cette image, d'autres entreprises chinoises, comme Lucid Air ou Next EV, se sont également lancés sur ce créneau. La voiture autonome est l'une des plus fortes tendances actuelles en matière d'innovation.

Comment Samsung va aider les start-up

150 millions de dollars (environ 141 millions d'euros). C'est la somme que Samsung souhaite mettre à disposition des start-up au travers d'un fonds d'investissement dédié, comme annoncé à l'occasion du CES Las Vegas.

L'idée est de financer des projets dans les domaines des technologies comme la réalité virtuelle, l'intelligence artificielle ou l'Internet des objets. Les fonds seront réservés à des start-up en phase d'amorçage ou à la recherche de leurs premiers financements. A lire sur Next Inpact.