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L'épargne salariale représente 17 à 22 % de la rémunération annuelle nette d'un salarié

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Où en sont les entreprises avec la protection sociale complémentaire ? Une étude de la société de conseil et courtier en assurance Aon France dévoilée en mai 2018 s'est penchée sur le sujet.

L'épargne salariale représente 17 à 22 % de la rémunération annuelle nette d'un salarié

© turkstockfotograf@gmail.com

La protection sociale complémentaire -épargne salariale en tête- prend une part croissante dans la rémunération globale des salariés. C'est le constat qui ressort d'une étude1 d'Aon France sur le sujet, dévoilée début mai 2018. "La tendance à l'optimisation fiscale et sociale du package de rémunération semble se confirmer", analyse dans un communiqué la société de conseil en protection sociale et courtier en assurance et réassurance, à l'origine de l'enquête. Aujourd'hui, le package de protection sociale complémentaire représente en moyenne 30 % de la rémunération annuelle nette d'un salarié.

L'épargne salariale (participation, intéressement, abondement) vient en tête. Elle représente 17 à 22 % de la rémunération annuelle nette (après exonérations des charges sociales et de l'impôt sur le revenu) et 54 à 59 % de la valeur du package de protection sociale complémentaire.

Autres enseignements de l'étude : 63 % des entreprises interrogées proposent un Perco, qui est abondé dans 90 % des cas, avec un plafond moyen de 1213 euros (581 euros réellement versés en moyenne). 60 % des salariés ont adhéré au PEE de leur entreprise, abondé par 65 % des sociétés, avec un plafond moyen de 1371 euros (818 euros réellement versés en moyenne). 82 % des entreprises ont mis en place un accord d'intéressement. Autre exemple, plus d'une entreprise sur deux a déjà (ou compte le faire) procédé à la mise en place pour les salariés d'un plan d'épargne retraite entreprise.

1 "Protection sociale complémentaire : les pratiques des entreprises. Rapport d'enquête - 2017, 6è édition" basée sur un panel de 91 entreprises de toutes tailles, surtout des groupes français, dont 59 % d'ETI et PME, et menée au dernier trimestre 2017