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Cinq erreurs commises par les taxis à ne pas faire dans une entreprise

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Les taxis subissent de plein fouet l'arrivée de la concurrence avec Uber depuis 2012. Habitués à une situation monopolistique depuis de nombreuses années, ils comprennent désormais que si un concurrent prend des parts de marché, c'est parce qu'il est capable de s'adapter à la demande. La situation des taxis montre un bon exemple des pratiques à ne pas commettre pour une entreprise.


1 - Ne pas s'adapter à la demande

Si Uber revendique désormais 1 million d'utilisateurs, c'est parce qu'il a su répondre à une demande croissante de mobilité avec une offre compétitive. En adaptant ses prix avec des offres de lancement low coast, la marque s'est assuré un développement rapide.


2 - Ne pas innover

Commander un chauffeur via un smartphone, pouvoir suivre le trajet par gps et noter le conducteur sont au coeur du processus de digitalisation des entreprises. Si certaines compagnies de taxi comme G7 ont tenté de réagir en proposant des services similaires, l'innovation a permis à Uber de prendre de l'avance sur des concurrents dépassés.


3 - Ne pas mettre le client au coeur des priorités

Bouteille d'eau, bonbons, silence du chauffeurs, chaîne de radio proposée… Uber offre lors des trajets une expérience. Autant de petites attentions qui permettent de fidéliser. Selon les retours d'expériences clients, les taxis ne proposent pas de standing équivalent.

 

4 - Ne pas transformer l'échec en succès

Les dernières informations à propos des grèves et des scènes de violences des taxis démontrent une certaine résignation.
 

5 -Ne pas s'inspirer de la concurrence pour progresser

Incapables de jouer le jeu du marché en proposant de meilleurs services ou des prix plus bas, les taxis sont dans l'impasse. Si cela arrive à une société, c'est la liquidation de l'entreprise assurée en peu de temps.

 

Le fait que le service des taxis soit nationalisé rend cette guerre complexe. Les 420 procédures judiciaires du gouvernement à l'encontre d'Uber ne semblent pas pouvoir enrayer le succès d'une marque  déjà groupe mondiale valorisé à 50 milliard de dollars. Comme pour les Gafa, ce sera à Bruxelles de définir les règles du jeu pour résoudre un conflit qui se larve chaque jour un peu plus.