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Quand le gouvernement veut entendre les start-up sur leurs problèmes

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Le secrétaire d'État au numérique Mounir Mahjoubi a lancé mardi 28 novembre 2017 une consultation en ligne dédiée aux start-up. Objectif : les inciter à partager leurs difficultés et leurs freins, afin d'inspirer des actions pour favoriser leur développement.

Quand le gouvernement veut entendre les start-up sur leurs problèmes

Identifier les principales difficultés des start-up. C'est le but de la consultation en ligne lancée mardi 28 novembre 2017 par Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État chargé du numérique. L'objectif est de mettre le doigt sur ce qui freine les entrepreneurs afin de lever ces barrages.

L'initiative s'inscrit dans le cadre du tour des start-up, démarré en octobre 2017 et basé sur des rencontres, entretiens, ateliers orchestrés dans toute la France, dans le même but. Les propositions serviront à alimenter des textes législatifs et des plans d'actions divers, par exemple sur la croissance et la transformation des entreprises.

"Notre écosystème de start-up est aujourd'hui florissant (...) Le cadre macro-économique (...) est désormais très favorable aux jeunes entreprises françaises (...) Pour autant, des irritants peuvent demeurer dans leur quotidien et dans leur processus de développement", déclare dans un éditorial de présentation Mounir Mahjoubi. D'où le lancement de cette initiative "avec un mot d'ordre : 'on se dit tout!' "

Lister les problèmes

La consultation se présente, ainsi, sous la forme d'un questionnaire en cinq parties. Outre une section de présentation du répondant en ouverture et une dernière partie consacrée aux commentaires libres, ce questionnaire invite d'abord à lister les principales difficultés et les solutions proposées.

Il propose ensuite de se prononcer sur d'autres problèmes spécifiques (loi ou règlement bloquant ou lacunaire, instabilité réglementaire ou fiscale, manque de compréhension ou d'accès à la commande publique, etc.), et enfin d'estimer la qualité de ses relations avec différentes administrations publiques.

Il est accessible aux start-up de tous domaines, et également ouvert aux incubateurs, fonds d'investissement ou autres acteurs. L'entreprise répondante n'est pas obligée de s'identifier.

Pour participer, c'est par ici, jusqu'au 22 décembre 2017.