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Guadeloupe : la CGPME "exige le retour à l'ordre républicain"

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Dans un communiqué du vendredi 6 mars, la CGPME "s'insurge avec la plus extrême vigueur contre les propos outranciers et menaçants du LKP à l'encontre des chefs d'entreprise refusant ses diktats".

Dans un communiqué du vendredi 6 mars, la CGPME "s'insurge avec la plus extrême vigueur contre les propos outranciers et menaçants du LKP à l'encontre des chefs d'entreprise refusant ses diktats". "Il est plus que temps que le gouvernement prenne ses responsabilités et assure l'ordre républicain et la sécurité de tous les Guadeloupéens, estime le syndicat patronal. Les chefs d'entreprise ont les mêmes droits que les autres citoyens et ne sauraient être désignés ni en Guadeloupe ni ailleurs comme boucs émissaires … par quiconque."
La CGPME entend continuer au plan national comme au plan local "à agir de manière raisonnable, sans prendre d'engagements irresponsables condamnant de facto un grand nombre de petites entreprises à disparaître".
Ainsi, la Confédération réaffirme qu'elle est opposée au protocole dit "Bino" notamment "en raison du préambule inacceptable pour tous les partisans d'une société harmonieuse et équilibrée". En outre, elle "ne saurait accepter qu'à l'issue d'une période annuelle et/ou triennale, la charge de l'augmentation salariale accordée pèse intégralement sur les entreprises". La CGPME conclut : "Céder face à l'extrémisme et à la violence serait un bien mauvais signal. Le gouvernement doit s'en souvenir."