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La Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences se démocratise

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Plus de 60 % des entreprises de moins de 300 salariés ont le projet de mettre en place une démarche GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) à moyen terme.

Plus de 60 % des entreprises de moins de 300 salariés ont le projet de mettre en place une démarche GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) à moyen terme. C’est ce que révèle l’enquête de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) menée auprès de 200 DRH et responsables formation sur la période d’avril à mai 2008. Un résultat encourageant puisque 80 % d’entre elles souhaitent la mettre en place dans l’année en cours, malgré l’absence de l’obligation légale qui pèse sur leurs consœurs plus grandes. Selon la loi du 18 janvier 2005 dite “Borloo”, les entreprises de plus de 300 salariés ont l’obligation de négocier un accord de GPEC. La plupart des entreprises interrogées considèrent la loi comme une opportunité de “partager une vision sur les évolutions des métiers et des compétences en favorisant le dialogue social”. Les discussions portent principalement sur le plan de formation, le bilan de compétences, le DIF et les entretiens professionnels. Par ailleurs, il s’avère que le dispositif de mobilité a été souvent formalisé par cet accord (accompagnement à la mobilité interne ou externe, identification de passerelles, construction de parcours, etc.). En revanche, la professionnalisation, la VAE (Validation des acquis par l’expérience) et le CIF (Congé individuel de formation) sont moins “prisés” et utilisés par les entreprises.