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Les armes des ETI pour faire face à la conjoncture

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Quels sont les facteurs de croissance des entreprises de taille intermédiaire ? Réponse avec l'étude réalisée par KPMG avec OpinionWay, publiée le 3 mai.

Essentiellement financées par des emprunts et de l’autofinancement, les entreprises de taille intermédiaire(1) (ETI) associent principalement leur développement à l’innovation (29 %) et à la rationalisation de leurs processus de production (29 %), sans oublier le développement à l’international (21 %). Voici l'un des principaux enseignements de l'étude(2) réalisée par KPMG avec OpinionWay, portant sur les raisons de la croissance des ETI en France et publiée le 3 mai. Autre information : 18 % des personnes interrogées citent les opérations de croissance externe comme l’un des principaux facteurs de développement de leur entreprise au cours des trois dernières années.

Concernant les freins, les dirigeants d’entreprises mentionnent en premier lieu la conjoncture économique (65 %), la fiscalité (29 %) et les coûts des achats et des matières premières (23 %). Durant les trois dernières années, les actions de développement des ETI en matière d’innovation ont concerné en premier lieu les produits ou les services (72 %), la stratégie commerciale, le marketing ou la communication (61 %) et le process d’organisation et de production (57 %). 80 % des ETI ont une activité à l’international. Celle-ci s’est concrétisée par des prises de contact à l’étranger (37 %), des conquêtes de nouveaux marchés (36 %) ou une production à l’étranger (29 %). 

(1)Les entreprises de taille intermédiaire ont été reconnues par la loi de Modernisation de l’économie en août 2008. Elles sont définies par trois critères principaux :
• Effectif compris entre 250 et 5 000 salariés
• Chiffre d’affaires compris entre 50 millions et 1,5 milliard d'euros
• Un total bilan inférieur à 2 milliards d'euros
On dénombre près de 3 400 ETI en 2008 en France.

(2)Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 250 dirigeants interrogés par téléphone du 2 au 28 mars 2011. Les données ont été redressées selon la méthode des quotas en fonction de leur secteur et de leur la taille salariale.