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Planète PME vogue en Méditerranée

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Pour sa sixième édition, Planète PME 2008 a décidé de se décentraliser à Marseille et de se thématiser sous la bannière du projet d'Union pour la Méditerranée.

Pour sa sixième édition le 3 juin prochain, le salon annuel de la CGPME, Planète PME,  a décidé de se décentraliser à Marseille et de se thématiser sous la bannière du projet d’Union pour la Méditerranée. Jean-François Roubaud, président de la CGPME et Vincent Baillot, président de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes, ont présenté au Sénat, partenaire de la manifestation, les résultats d’une enquête IPSOS auprès de patrons de PME du bassin méditerranéen. C’est la première enquête jamais réalisée auprès de patrons de PME de 6 pays méditerranéens sur l’Union pour la Méditerranée et ses conséquences pour les entreprises.
Le projet d’Union pour la Méditerranée révèle des attentes très fortes des entrepreneurs, notamment en terme de soutien à la création d'entreprises avec 42 % des réponses, d'association des PME à l'élaboration des réglementations les concernant (38 %) et d'harmonisation fiscale pour 34 % des sondés. Parmi les mesures qui pourraient être mises en place, la création d’une banque d’investissement est la plus attendue, pour 29% des sondés, puis une chambre de commerce et d’industrie spécialement dédiée. Cette réponse est la plus forte en France (37 %). Selon Jean-François Roubaud : "La création d’une CCI dédiée, qui arrive en tête en France, témoigne d’un besoin de service : information, mise en contact, soutien aux formalités, les chefs d’entreprise cherchent un point d’entrée sur le nouveau grand marché".
En outre, la mise en oeuvre du projet d’Union pour la Méditerranée inciterait 75 % des patrons de PME méditerranéens à établir un partenariat privilégié avec des entreprises implantées dans d'autres pays de cette Union. En terme d'attractivité, la France arrive en 1er position, réunissant 21 % des suffrages, loin devant l'Espagne. Les entrepreneurs des pays du Maghreb se montrent les plus intéressés par une possible implantation au sein de l'hexagone. "Voilà une vraie bonne nouvelle pour la France. Je pense que nous sommes aidés par notre proximité linguistique et les liens de nos systèmes de formation. A nous d’en profiter en termes économiques ! », s’enthousiasme le président de la CGPME.