Mon compte Devenir membre Newsletters

Happymove.fr : le loueur de bacs réutilisables qui déménage

Publié le par

Un déménagement sans cartons ? C'est désormais possible avec Happymove.fr, site de location de bacs en plastique réutilisables sur Paris et sa proche banlieue. A sa tête, Benjamin Fanget, un jeune entrepreneur de 34 ans qui a importé le concept des États-Unis.

Happymove.fr : le loueur de bacs réutilisables qui déménage

Comme beaucoup d’histoires entrepreneuriales, l’aventure d’Happymove.fr, société de location de bacs de déménagement en plastique, est née d’une anecdote personnelle.

« Fin 2011, lors d'un voyage aux États-Unis, j'ai aidé un ami à déménager, raconte Benjamin Fanget, le fondateur de l’entreprise. Au lieu d'utiliser des cartons, il avait loué des bacs réutilisables en plastique sur le site www.zippgo.com.

Au cours de ce déménagement, nous avons été bluffés par l'efficacité des bacs, la facilité pour les remplir, les porter et surtout le temps gagné puisqu'il ne faut ni les monter avec du scotch, ni les démonter après usage ni aller à la déchetterie pour les jeter. »

De retour en France, l’entrepreneur, aujourd’hui âgé de 34 ans, se met dans l’idée d’importer le concept en France et lance officiellement son site à l’été 2012.

Son business model

Le business model d’Happymove repose sur la location de bacs de 65 litres à la semaine. Le site propose plusieurs offres qui débutent à 69€ (15 bacs). Celles-ci sont dégressives selon la durée de location et le nombre de bacs loués. Ce service est aussi bien destiné aux particuliers, qu’aux entreprises situés en Ile-de-France.


Benjamin Fanget, le fondateur d'Happymove

Happymove aujourd’hui

Happymove

Activité
Location de bacs de déménagement
Ville
Saint-Mande
(Val-de-Marne)
Dirigeant
Benjamin Fanget, 34 ans
Forme juridique
SASU
Année de création
Avril 2012

« Avec un stock disponible de 1000 bacs, nous avons pour le moment accompagné une trentaine de clients, revendique Benjamin Fanget. Avec un rythme de deux-trois commandes par semaine depuis janvier, le panier moyen tourne autour de 120 euros. »

Pour l’heure, le dirigeant se charge lui-même de la majorité des livraisons. Ponctuellement, il a déjà eu recours aux services de chauffeurs d’Ozanam, une association d’aide à la réinsertion professionnelle.

Ses projets

La priorité de l’entrepreneur est désormais de faire connaître Happymove. Il prépare une campagne de publicité d’envergure dès avril sur des supports tels que la revue PAP. Son objectif : atteindre 100 clients par mois (seuil de rentabilité) le plus rapidement possible sur un marché qui recense rien que sur la capitale en moyenne 120 000 déménagements par an.

Pour ce faire, il mise gros sur l’été, période de rush dans le milieu du déménagement. « Si 90% de l’activité provient aujourd’hui des particuliers, j’aimerais à terme davantage me tourner vers le B2B, en nouant notamment des partenariats avec des sociétés de déménagement. »

Afin de monter en puissance, le jeune chef d'entreprise n’exclut pas non plus de démarcher des investisseurs privés pour réaliser une prochaine levée de fonds d'ici à la fin du printemps. Une chose est sûre, Benjamin Fanget est bien décidé à ne pas remballer tout de suite.