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"Considérer l'échec de l'entrepreneur comme une étape, non comme une fin"

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Comment briser le tabou de l'échec du créateur d'entreprise ? Enseignante à l'école de commerce Novancia, Anne Brunet-Mbappe propose, pour Chefdentreprise.com, des pistes d'initiatives pour réhabiliter le droit à l'erreur entrepreneuriale.

Anne Brunet-Mbappe, enseignante chez Novancia

Anne Brunet-Mbappe, enseignante chez Novancia

Anne Brunet-Mbappe est enseignante-chercheuse spécialisée en entrepreneuriat à l’école de commerce parisienne Novancia. Parmi l’un de ses thèmes de prédilection : l’échec et la résilience de l'entrepreneur.

Elle est notamment l'auteur d'un article intitulé "L’entrepreneur français : un trapéziste sans filet. Pour que l’entrepreneur échoue avec les honneurs". Une publication pour laquelle elle a reçu le Grand prix du jury du Cercle des entrepreneurs en 2009. Elle y souligne notamment l’importance de démythifier l’échec dans le parcours d’un entrepreneur. "Le moment est venu d’élaborer 'une politique de la deuxième chance' pour soutenir les entrepreneurs qui ont échoué et les accompagner dans le redémarrage d’une activité", écrit-elle.

Pour Chefdentreprise.com, Anne Brunet-Mbappe revient sur les causes de la stigmatisation de l’échec dans notre société. L'enseignante-chercheuse avance des voies d’actions possibles pour réhabiliter le droit à l’erreur dans le monde de l’entreprise en France. Avec en ligne de mire un autre enjeu de fond, celui de l’isolement du dirigeant en cas d'échec.