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5 start-up parisiennes d'avenir

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Innovantes ou disruptives, ces start-up ont un double point commun. Elles sont toutes parisiennes et partagent l'avantage d'être accompagnées par le Réseau Entreprendre. Présentées lors de la soirée des lauréats 2016, mardi 11 juillet 2017, ces cinq jeunes pousses veulent tirer leur épingle du jeu.

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HostnFly s'occupe de vos locations

Un service de conciergerie pour les propriétaires qui ne souhaitent pas s'occuper de la location de leurs biens pendant les vacances tout en étant assuré de bénéficier d'un revenu garanti. C'est le concept que propose la start-up HostnFly, créée en mai 2016 par Quentin Brackers de Hugo, Baptiste Maurel et Guillaume Motte.

Concrètement, la société parisienne s'occupe de toutes les étapes de la location du bien immobilier, de la parution de l'annonce sur les sites de locations tels qu'AirBnb ou Booking à la gestion directe avec les locataires. La maintenance et le ménage sont également compris dans l'offre.

" Notre service fonctionne grâce à des algorithmes de maching learning pour déterminer le montant de la location que nous garantissons au propriétaire ", explique Maylis Pécoux, responsable marketing de HostnFly qui gère actuellement un millier d'appartements sur Paris intramuros. Le prix s'ajuste en fonction de la localisation, de la période et du bien.

Après avoir levé 400 000 euros, la start-up qui compte déjà 20 salariés, vient de boucler un tour de table de 2,5 millions d'euros. Cet exercice lui permettra d'ouvrir d'ici à la fin de l'année à Londres et développer son internationalisation avec de franches ambitions en termes d'emploi. Elle compte en recruter une quinzaine sur le second semestre.

Repères
SAS > Service de locations saisonnières > Paris (10e)
Créée en mai 2016
Quentin Brackers de Hugo (CEO), Baptiste Maurel (CTO) et Guillaume Motte (COO)
20 salariés
CA 2016 : 140 k €
@HostnFly


Aurasens, la musique à double sens

" Nous proposons une expérience sensorielle immersive pour vivre la musique avec le toucher ", présente Nicolas Leroy, cofondateur et directeur général chez Aurasens. Fondée en février 2016, la start-up parisienne commercialise un fauteuil permettant de ressentir les vibrations de la musique avec la totalité de son corps.

La société a, en effet, développé un produit technologique doté d'une trentaine de vibreurs qui formulent des vibrations en fonction de la musique écoutée. " On se positionne sur l'art haptique qui désigne la science du toucher, en allant chercher une nouvelle perception de la musique grâce au corps ", précise Nicolas Leroy.

Après une phase de conception et de prototypage, la société qui emploie aujourd'hui trois salariés lance la commercialisation de son fauteuil immersif cette année. " Nous visons l'évènementiel, les espaces de détente et les spas ", explique-t-il. Dès 2018, la start-up espère convaincre notamment les aéroports pour lancer véritablement son processus d'internationalisation et convaincre les voyageurs mélomanes.

Repères
SAS > Technologie sensorielle > Paris (2e)
Créée en février 2016
Nicolas Leroy (directeur général) et Olivier Zeller (président)
3 salariés
CA 2016 : NC
@Aurasens


H2 University transforme les entrepreneurs en formateurs

Le digital, les outils collaboratifs, les soft skills, la méthode lean... Autant de thématiques qui montent en puissance dans les entreprises aujourd'hui. Le but de H2 University, start-up spécialisée sur le créneau de la formation professionnelle, est de permettre aux dirigeants, managers, collaborateurs d'entreprise de mieux les maîtriser.

Sa particularité ? "Nos formateurs sont des entrepreneurs, des fondateurs de start-up... Des personnes au profil plutôt jeunes, axées sur le numérique", explique Daniel Jarjoura, son dirigeant. Ces derniers animent ainsi des sessions de formation pratique (photo). Les programmes de H2 University reposent également sur du e-learning. Ses clients sont les grands groupes (TF1, Danone, Direct Énergie...) et les PME, facturés à la session.

Lancée il y a bientôt deux ans, la start-up poursuit aujourd'hui trois objectifs : renforcer son offre pour les PME, diversifier ses thèmes de formation (par exemple, autour du leadership dans un monde incertain), et enfin s'étendre à l'international, créneau qui représente aujourd'hui moins de 5 % de son chiffre d'affaires. Basée en France, elle a déjà animé des formations en Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas et se dit sollicitée notamment pour des interventions en Asie, dans les filiales de groupes déjà clients.

Repères

SAS Studiio > Formation professionnelle en présentiel et e-learning > Paris (20e)
Créée en septembre 2015
Daniel Jarjoura, 34 ans
6 personnes
CA 2016 : 400 k€ / CA 2017 : 600 k€ (prévisionnel)
Twitter : @h2_university

© Damien Arlettaz

Timescope fait voyager dans le temps grâce à la VR

Explorer le passé grâce aux outils du futur. Voilà, en particulier, ce que propose Timescope. La start-up parisienne a développé des bornes de réalité virtuelle en libre-service qui, disposées dans la rue, les aéroports et d'autres espaces publics, permettent aux utilisateurs de voyager dans le passé du lieu où ils se trouvent. Ils peuvent également se projeter dans une époque à venir. Ces bornes sont par exemple accessibles à Paris, place de la Bastille et sur les berges de Seine, au Havre, où elles ont été installées pour les 500 ans de la ville, ou encore à Roissy. "Nos produits sont proposés à l'achat ou à la location", explique Adrien Sadaka, cofondateur de la startup.

Lancée en 2015, ayant installé sa première borne en mars 2016 à Bastille, la société a levé 400 000 euros en juillet 2016, auprès de business angels et de proches, afin de peaufiner son offre. Aujourd'hui, son développement se poursuit avec de nouveaux clients, comme l'aéroport de Lyon, ou la société d'aménagement du Grand Paris, le produit ayant en effet, aussi, des applications dans les secteurs de l'immobilier et du réaménagement urbain (montrer comment sera un espace après travaux).

La start-up vise 25 bornes installées d'ici à janvier 2018. Elle songe actuellement à se tourner vers de nouveaux secteurs d'activité, comme le luxe, et de nouveaux horizons. Suite à des demandes en Europe, en Asie et en Amérique du Nord, elle réfléchit en effet à son internationalisation.

Repères
SAS > Bornes de réalité virtuelle en libre service > Locaux installés à Paris (19e) au 104
Créée en juillet 2015
Basile Segalen, 31 ans et Adrien Sadaka, 30 ans
5 personnes
CA 2016 : NC
Twitter : @timescope

MySezame forme à l'innovation sociale

Laurence Grandcolas a monté l'entreprise MySezame après une expérience de huit ans en tant que directrice France chez Ashoka, réseau d'accompagnement des entrepreneurs dans le domaine de l'innovation sociale. Dans ce cadre, elle explore la potentialité du secteur et développe une forte envie de faire connaître la force de ces projets aux entrepreneurs néophytes. Elle développe donc en mars 2016 MySezame, un organisme de formation à l'innovation sociale. "Ces personnes changent l'économie et personne ne les connaît" déplore t-elle.

La dirigeante prône un accompagnement pédagogique et des formats d'apprentissage qui permettront d'acculturer les entreprises à ces nouveaux modèles économiques. Le but pour MySezame : avancer dans sa digitalisation d'ici 2018 et "disparaître d'ici 5 ans, quand tout le monde aura saisi les avantages de l'innovation sociale !" affirme Laurence Grandcolas. Et que fera t-elle ensuite ? "Je monterais une autre entreprise !" conclut t-elle.

Repères
SAS > Formation à l'innovation sociale > incubée au Schoolab
Créée en mars 2016
P-dg et fondatrice : Laurence Grandcolas
4 salariés
CA prévisionnel 2017 : 200/250 k €
Twitter : @MySezame

Amélie Moynot, Barbara Prose et Pierre Lelièvre

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