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Flotte auto : aperçu de la voiture de demain

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La voiture à plusieurs

Autre tendance, celle qui voit le véhicule devenir de moins en moins un simple objet de transport, et davantage un véritable outil de services. Son rôle, moins personnel, va peu à peu se transformer à travers un usage collectif. Tandis que la voiture s'éloigne peu à peu des besoins de mobilité urbaine, la "réinvention" de nouveaux moyens de transport est en marche. Paradoxalement, l'automobile reste néanmoins le moyen de déplacement préféré des Français et des Européens. Mais son rôle envisagé comme celui d'un simple moyen de transport ne suffit plus, les constructeurs en prennent conscience. La notion de services devient omniprésente et devrait s'accentuer dans les prochaines années.

Stéphane Chaussat (Kuantic)

Ford, par exemple, est en train de mettre en place un système de covoiturage et d'autopartage intégré directement dans le véhicule. "La voiture devrait devenir le transport en commun du futur", n'hésite pas à annoncer Alexandre Fournier, responsable marketing de Mobility Tech Green. Ces nouveaux services sont rendus possible grâce aux fameux boîtiers/signaux de communications embarqués, comme le remarque Stéphane Chaussat, directeur des opérations chez Kuantic, distributeur de solutions M2M: "Tous les véhicules vont être connectables via un boîtier dans les trois ou quatre prochaines années en type "première monte", au même titre que n'importe quel autre accessoire tel que l'autoradio."

Passif, le conducteur du futur

La voiture autonome, quant à elle, tout le monde en parle, et elle devient peu à peu une réalité. Même si aucun modèle n'est encore commercialisé, les constructeurs peaufinent leurs projets. Pour Google, le développement serait déjà tellement abouti, au regard des milliers de kilomètres effectués sur le sol américain, qu'il ne serait pas nécessaire d'avoir le permis de conduire pour rouler à bord du futur véhicule autonome de Mountain View d'ici... cinq ans. Un délai très court.

De son côté, Volvo fait circuler des véhicules autonomes à Göteborg, en Suède, depuis plusieurs mois déjà. Les Français ne sont pas en reste puisque PSA effectue également des tests dans l'Hexagone depuis juillet 2015 sur un Picasso C4. Aussi, afin de faciliter la compréhension vis-à-vis de cette nouvelle façon de rouler et l'adaptation des lois (voir la suite de l'article page 3), les constructeurs associés à différents organismes ont défini des niveaux d'automatisation du véhicule. Il en existe six, allant de 0 à 5, et qui définissent le degré d'interaction du conducteur avec le véhicule. Au niveau 0, le conducteur gère absolument tout. Au niveau 5, la voiture se déplace toute seule, sans nécessiter la présence d'un humain à bord. Notons que la France interdit pour le moment le déplacement des véhicules à partir du niveau 3. Au final, entre fantasme pour certains et cauchemar pour d'autres, la voiture autonome suscite beaucoup d'engouement. S'il est encore trop tôt pour deviner l'avenir et le potentiel de ces voitures, l'approche de l'automobile devrait en être sérieusement bouleversée.

>> Lire la suite de l'article page 3

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